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*Photos
Rino Noviello
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13pulsions
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Manuel Francisco Murillo Perdomo, aka 13pulsions, est né il y a 24 ans, de mère italienne et de père colombien. Ce jeune artiste a étudié la psychologie et perfectionne désormais sa formation dans les domaines de la psychanalyse et du marketing.
Essentiellement graffeur-tageur à ses débuts, il s’exprime désormais sur toiles, vêtements, accessoires ou éléments de décoration, en optant pour l’acrylique, l’aérosol et le marqueur.
Après quelques expositions en collectivité, à Bruxelles, Madrid et Milan, 13pulsions participe aux deux dernières éditions de l’événement Truc Troc des Bozar et rejoint la galerie bruxelloise Artemptation. C’est dans ce cadre qu’il participe à une exposition entre autres avec Denis Meyers ainsi qu’à diverses foires d’art à Bruxelles et Paris.
En août dernier, il participe également à l’exposition Plastic, ayant eu lieu au sein même des bâtiments de la Gésu Church à Bruxelles.
« La rue regorge d’influences pour le peintre Manuel Francisco Murillo Perdomo. Ses personnages atypiques proviennent de rencontres opérées à l’extérieur. Majoritairement, il s’agit d’hommes au teint mat et aux traits tirés par le poids des histoires vécues. Manuel Francisco emploie le graff, une technique au plus proche de ses influences urbaines pour concevoir ses portraits. Passionné de psychologie, il fait vivre ses personnages en leur attachant un caractère unique et complexe. »
Blair Magazine, mai 2009
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Frédéric
Blin
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Ces mises en collaborations de différentes images
font références auc clips publicitaires, et peuvent inclure une lecture narrative codifiée par des
références aux actualités de la presse et des médias.
Nourri par une imagerie empruntée au
comic-strip
américain, panneaux publicitaires et cinéma de sf des années 50; la typographie omni-présente apparait plus souvent
comme les instructions d'usage au dos d'un produit de consommation que d'un titre d'une oeuvre.
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Thierry Grootaers
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Un tracé vigoureux pour croquer les postures sociales à l’ère du zapping culturel, de l’«entertainement» à tout prix, de la communication creuse, du paraître pour rien et des grandes solitudes post - industrielles et ultra-modernes.
Thierry Grootaers, qui vit quelque part dans la campagne belge, revendique cette ruralité et entretient un rapport critique, distant et rêveur, avec notre moderne urbanité, ses agitations, ses pompes et ses leurres. Il se sent en fraternité avec aussi bien James Ensor que Neo Rauch,
peintre allemand, chef de ?le d’une certaine figuration actuelle, très «déroutante» également et à la recherche de voies inédites pour une picturalité de bon aloi.
Frère aussi de toute une génération de nouveaux dessinateurs de par le monde, qui entreprennent, en phagocytant les images de la vie moderne, de les assimiler, de les réexaminer au fond, et de les remodeler pour une autre vision des choses. Pas «visionnaires» cependant, ni illustrateurs, ni littérateurs engagés pour telle ou telle cause… Non, il s’agit plutôt pour eux d’inventer une autre syntaxe plastique, un nouveau geste, une nouvelle écriture, pour mieux rendre compte, pour mieux re-présenter par une mise en forme appropriée pour un vrai regard sur notre contemporanéité post -industrielle, sur le dérisoire de notre société de consommation, sur «l’ultramoderne solitude» des individus acteurs de ce grand carnaval très «ensorien» en effet.
Le tracé est donc très syncopé, ravageur-ravagé, elliptique, ludique, acrobatique… mais d’une exactitude, d’une cohérence, d’une harmonie et d’un équilibre évidents.
Et c’est bien ce qui fait son charme délicat et mystérieux.
Par Martin Rey Magasine Artension n°47 Mai Juin 2009
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François
Coorens
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Après
avoir exploré un univers plutôt masculin, François
Coorens décide de dédier sa nouvelle collection
aux femmes. Les dix-sept PUCELLES de BRUXELLES verront
donc le jour en 2003 et seront exposées au Théâtre
Marni, à l’Art Kiosk, au Maroll’s, chez BXL Intime,
au Bar Parallèle et chez Eat&Love. Elles sont
accompagnées, tout au long de cette tournée, par
une seconde édition des PIRATES de LUXE, sept portraits
de DJ’s réalisés suite à la rencontre de François
Coorens avec la technique de la sérigraphie.
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YAWILI
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Mon dessin, a l’ambition d’être un plaisir pour l’œil. Il joue avec l’abstraction de l’arrière plan, et jette beaucoup d’éclat au sujet. Mon support de prédilection est le plexis. Mon art lui-même est urbain. Il passe par des outils et des motifs issus du monde industriel. Je suis constamment à la recherche de nouveaux sujets, tirées de l’histoire d’hier et d’aujourd’hui.
Comme influences, j’ai été marqué par l’esthétique du rap New Yorkais, Californien, ou Français pendant mon adolescence. J’ai aussi de manière assidue observé les courants artistiques anciens, modernes et contemporains ce, grâce entre autre aux longues heures passées dans mes cours d’histoire de l’art.
Je dessine, jusqu’alors ce qui a marqué mes passions et animé ma jeunesse. Je travaille par thèmes ou parcours. Le premier de ces thèmes est l’hommage que je rends aux écrivains qui m’ont le plus marqués.
Yawili
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